Déposez le dossier entier. Chaque pièce est lue, datée, classée.
Procès-verbaux, certificats, expertises, courriers, scans, photos, enregistrements. LAWBY extrait les dates, les parties, les références, et reconstitue la chronologie avant que vous ayez posé une question. Un dossier épais se range comme un dossier mince.
- Numérotation chronologique, comme dans un bordereau
- Un scan de travers, une photo prise au téléphone, une audition enregistrée : lus, transcrits, datés
- Jusqu’à 200 Mo par fichier, autant de pièces que le dossier en compte
- Numéros de parquet, de RG et d’instruction recopiés caractère par caractère

Écran réel de LAWBY, noms de dossiers fictifs. Chaque dossier affiche ses pièces analysées et l’étape exacte où il en est.
Trois étapes. Rien de plus.
Déposez le dossier.
Pièces, rapports d’expertise, auditions, jugements antérieurs, PV, courriers. PDF, Word, photos, enregistrements audio, jusqu’à 200 Mo par fichier. Lecture immédiate des scans et des photos. Tout est chiffré dans votre espace privé.
LAWBY lit, analyse, rédige, puis se relit.
Chaque pièce est lue et datée, la chronologie reconstituée, les contradictions entre auditions relevées, chaque source vérifiée sur Légifrance et Judilibre. Puis l’acte complet : structuré, argumenté, sourcé, chiffré poste par poste lorsque le contentieux l’exige, et relu une seconde fois contre les pièces. La rédaction se poursuit en arrière-plan : vous continuez à travailler, un courriel vous prévient quand l’acte est prêt.
Relisez, signez, déposez.
Le fichier Word ou PDF arrive dans le format du cabinet, avec votre en-tête, votre signature, vos références. Vous corrigez ce que vous voulez, et chaque correction nourrit la mémoire du cabinet, en tâche de fond.
À la requête de Madame Camille DURAND
Contre le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions
Exposé des faits
Le 12 mars 2026, Madame DURAND a été victime de violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de quarante-cinq jours (pièce n° 2). Elle a été hospitalisée du 12 au 19 mars 2026 (pièce n° 4).
Discussion
Les faits présentent le caractère matériel d’une infraction et ont entraîné une incapacité totale de travail égale ou supérieure à un mois, au sens de l’article 706-3 du Code de procédure pénale. Les préjudices ne sont pas consolidés.
— ORDONNER une expertise médicale de Madame DURAND selon la mission Dintilhac ;
— ALLOUER une provision de 8 000 € à valoir sur l’indemnisation définitive ;
Un acte, pas un texte à remettre en page.
Requête, assignation, conclusions, courrier. En-tête, encadrés, intitulés, bordereau et dispositif reprennent la mise en forme de vos propres actes. Ce que vous confieriez à un collaborateur pour une demi-journée revient en une dizaine de minutes, dans un fichier Word ou PDF.
- Doctrine offensive : ancrage haut, riposte anticipée, rien de timide
- Jeu de pièces imprimable : page de garde, intercalaires, scans dans l’ordre du bordereau
- Vous restez seul maître de ce qui est signé et déposé
Lire le dossier de preuve (PDF, 25 pages) : le dossier fictif DURAND, les échanges réels avec LAWBY, puis la requête complète telle qu’elle a été remise, sous l’en-tête du cabinet de démonstration.

Écran réel de LAWBY, noms de dossiers fictifs. Chaque acte se télécharge en Word ou en PDF, produit son jeu de pièces, et revient à LAWBY une fois finalisé pour qu’il apprenne vos retouches.
Aucune référence n’entre dans un acte sans avoir été contrôlée.
Chaque article et chaque décision cités sont interrogés sur Légifrance et Judilibre au moment de la rédaction. Ce qui est confirmé porte la marque rose. Ce qui ne l’est pas est retiré de l’acte ou signalé par un marqueur. Les assistants généralistes vous demandent de vérifier ; LAWBY vérifie avant de vous remettre l’acte.
- Deuxième relecture : l’acte terminé est relu contre les pièces du dossier, et chaque écart vous est signalé
- Elle prévient sans bloquer : vous décidez de la suite à donner à chaque constat

L’IA sans garde-fou détruit des carrières.
57 citations défectueuses sur 63. 20 hallucinations. 4 affaires qui n’existent dans aucune juridiction. L’avocat a été suspendu de l’exercice par la Cour suprême du Nebraska.
Chez LAWBY, aucune référence n’entre dans un acte sans avoir été vérifiée.
- Vérification Légifrance et Judilibre au moment de la rédaction
- Jurisprudence traçable : chambre, date, numéro de pourvoi
- Marqueur [À VÉRIFIER] sur tout ce qui reste en doute
- Une référence introuvable est retirée de l’acte et vous est signalée
Source : Cour suprême du Nebraska, 16 avril 2026, affaire Greg Lake.
Puissant dès le premier dossier. Il rédige comme le cabinet après trente jours.
Formules, intitulés, ordre des rubriques, montants d’ancrage, jurisprudence de référence : LAWBY observe vos retouches et vos échanges, et les retient. Aucun formulaire, aucun réglage. Après quelques dossiers, il rédige comme le cabinet.

Arrêts vérifiés sur Légifrance et Judilibre, retouches de vos actes dans Word, corrections exprimées dans vos échanges, modèles du cabinet.
Des règles actives, lisibles et corrigeables : intitulés, formules, ordre des rubriques, montants d’ancrage, jurisprudence de référence.
Dans chaque acte rédigé et chaque réponse dans vos dossiers. Le compte des actes et des échanges nourris est tenu sous vos yeux.
Et tout le reste, sans compter dans vos actes.
Vous ouvrez LAWBY, vous posez votre question, vous joignez vos pièces ou vous dictez. Consultation, analyse d’une pièce, résumé d’un dossier, recherche sur une question de droit, courrier : tout se demande en langage courant, dans le même écran, et rien de cela n’est compté. LAWBY ne tient ni votre agenda ni votre facturation : le dossier entre, l’acte sort, et il se range dans les outils que vous utilisez déjà.

L’accueil : une question, des pièces jointes, ou la dictée à la voix.

La recherche juridique : la base du cabinet, Légifrance et Judilibre interrogés en même temps, chaque décision vérifiable en un clic.

Le tableau de bord : actes à relire, pièces en cours d’analyse, dossiers à reprendre, repères du cabinet.
Pensé pour les avocats. Tenu par les garanties qu’ils exigent.
Six fondations non négociables, chacune vérifiable dans l’architecture du produit.
Chiffrement AES-256
Au repos et en transit. Les fichiers ne sont accessibles que par des liens signés, à durée limitée. Personne, pas même notre équipe, ne lit vos dossiers.
Stockage à Paris
Base de données, pièces et actes stockés à Paris, chez des prestataires certifiés ISO 27001. Le moteur d’IA ne conserve rien et n’apprend rien de vos dossiers ; chaque sous-traitant, moteur compris, figure dans la politique de confidentialité.
Données stockées en France, RGPD
Convention de confidentialité signée par chaque cabinet à l’inscription. Conçu et opéré depuis la France.
Secret professionnel
Article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971. Isolation stricte de chaque cabinet au niveau de la base de données : aucun cabinet ne voit une pièce, un acte ou une règle d’un autre.
Sources contrôlées
Vérification sur Légifrance et Judilibre au moment de la rédaction. Marqueur [À VÉRIFIER] en cas de doute. Une référence introuvable est retirée de l’acte et vous est signalée.
Accès protégé
Double authentification par application, mot de passe de douze caractères contrôlé contre les fuites connues. Vous exportez les données du cabinet ou supprimez votre compte vous-même, depuis votre espace.
Un moteur de rédaction juridique. Pas une IA généraliste.
Le modèle le plus performant du moment, validé sur nos dossiers de référence avant chaque mise à jour, et tout ce qu’il faut autour : reconnaissance de caractères et transcription de chaque pièce, chronologie reconstituée, vérification de chaque référence sur Légifrance et Judilibre, deuxième relecture de l’acte contre les pièces, mémoire du cabinet, rédaction en arrière-plan jusqu’au courriel qui vous prévient. Mis à jour sans interruption. Sans action de votre part. Sans surcoût.
Vos dossiers ne servent jamais à entraîner un modèle.
Ce que LAWBY apprend de votre cabinet reste dans votre cabinet. La suppression d’un dossier efface ses pièces, ses actes et ses analyses, définitivement.
D’où vient LAWBY
LAWBY est né dans un cabinet, sur de vrais dossiers. Des requêtes devant la Commission, des assignations, des conclusions en préjudice corporel, en pénal, en droit des affaires. Pas dans un incubateur, pas sur une maquette.
Il a été construit par des gens qui rédigent des actes tous les jours, et mesuré acte après acte contre l’exigence d’un praticien de trente années de barreau. Chaque règle qu’il applique vient d’une correction réelle, chaque garde-fou d’une erreur qu’on ne voulait plus revoir.
Il continue de se construire avec ceux qui s’en servent : depuis l’application, chaque avocat peut proposer une idée et suivre ce qu’elle devient.
Ce n’est pas un outil d’informaticiens pour avocats. C’est un outil du métier.
L’équipe LAWBY